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- Durée : long terme - Risque : fort - Fiscalité : très favorable
Ce placement vous permet de bénéficier d’un cadre fiscal sans pareil. A vous de choisir le risque à prendre.
Un contrat d’assurance vie multisupport est un compte d’épargne permettant d’investir dans différents supports financiers, du sûr au risqué. Son fonctionnement est garanti par une compagnie d’assurances vie. L’objectif pour le souscripteur ? Se constituer un capital par des versements programmés ou en valoriser un. Mais il peut aussi en tirer des revenus ponctuels ou réguliers. Ce placement a toutefois vocation à être conservé plusieurs années pour amortir ses frais d’entrée et optimiser sa fiscalité. Point important : il n’existe aucune limite du nombre de contrats détenus ni des versements effectués ! L’épargne peut être placée dans un actif en euros pour la sécurité. Mais pour ouvrir les solutions d’investissement aux épargnants et améliorer leurs marges, les assureurs ont glissé d’autres supports reposant sur des Sicav, des FCP, des sociétés civiles immobilières… On les appelle les «unités de compte».
Vous l’avez compris : l’assurance vie ne ressemble pas à l’assurance décès. Certes, en cas de disparition, l’assurance vie est versée à un ou plusieurs proches désignés, appelés bénéficiaires. Mais seule l’épargne inscrite en compte sur le contrat leur sera payée. Comme pour tout placement ! Sauf que les capitaux transmis échappent à la succession…
Un contrat d’assurance vie multisupport est un compte d’épargne permettant d’investir dans différents supports financiers, du sûr au risqué. Son fonctionnement est garanti par une compagnie d’assurances vie. L’objectif pour le souscripteur ? Se constituer un capital par des versements programmés ou en valoriser un. Mais il peut aussi en tirer des revenus ponctuels ou réguliers. Ce placement a toutefois vocation à être conservé plusieurs années pour amortir ses frais d’entrée et optimiser sa fiscalité. Point important : il n’existe aucune limite du nombre de contrats détenus ni des versements effectués ! L’épargne peut être placée dans un actif en euros pour la sécurité. Mais pour ouvrir les solutions d’investissement aux épargnants et améliorer leurs marges, les assureurs ont glissé d’autres supports reposant sur des Sicav, des FCP, des sociétés civiles immobilières… On les appelle les «unités de compte».
Vous l’avez compris : l’assurance vie ne ressemble pas à l’assurance décès. Certes, en cas de disparition, l’assurance vie est versée à un ou plusieurs proches désignés, appelés bénéficiaires. Mais seule l’épargne inscrite en compte sur le contrat leur sera payée. Comme pour tout placement ! Sauf que les capitaux transmis échappent à la succession…
Le capital est-il garanti ?
Oui, si l’épargne est placée sur l’actif en euros. Seul risque alors : la faillite de la compagnie d’assurances vie. Dans ce cas, si aucun concurrent ne reprend le portefeuille des contrats, un fonds de garantie est actionné. Il couvre chaque assuré à hauteur de 70 000 euros au maximum. En revanche, sur l’épargne placée dans tout autre support financier, le capital n’est plus garanti par l’assureur. Vous êtes alors investi dans un placement susceptible de baisser. A noter, les détenteurs d’un contrat exclusivement en euros peuvent le transformer en multisupport, chez le même assureur, à condition de placer au moins 20% du capital dans des fonds d’investissement risqués (voir encadré).
Oui, si l’épargne est placée sur l’actif en euros. Seul risque alors : la faillite de la compagnie d’assurances vie. Dans ce cas, si aucun concurrent ne reprend le portefeuille des contrats, un fonds de garantie est actionné. Il couvre chaque assuré à hauteur de 70 000 euros au maximum. En revanche, sur l’épargne placée dans tout autre support financier, le capital n’est plus garanti par l’assureur. Vous êtes alors investi dans un placement susceptible de baisser. A noter, les détenteurs d’un contrat exclusivement en euros peuvent le transformer en multisupport, chez le même assureur, à condition de placer au moins 20% du capital dans des fonds d’investissement risqués (voir encadré).
L’argent est-il disponible ?
Il existe un délai de renonciation de trente jours pour récupérer l’intégralité de sa mise. Ensuite, il est possible de retirer tout ou partie du capital présent sur un contrat à tout moment… Et ce sans attendre huit ans comme, à tort, on l’entend souvent dire. Il suffit de demander un retrait partiel ou total, le terme technique étant «rachat». Point positif : rien n’interdit ensuite de verser à nouveau, contrairement à la règle applicable à bon nombre d’enveloppes fiscales. Tout est possible, à condition de se conformer aux règles du contrat sur les montants minimaux de retrait et sur ceux à laisser en compte. Soit quelques centaines d’euros en général. En pratique, il faut faire une demande écrite à son assureur, aller voir son distributeur, ou opérer directement sur Internet pour les contrats pilotables en ligne.
Il y a une autre façon de disposer de l’argent déposé sur votre contrat : demander un prêt à son assureur. C’est une «avance», en termes techniques. La compagnie vous avance la somme demandée, sans la retirer du contrat. Celui-ci continue donc à être rémunéré dans sa totalité. Affichant un coût variable selon les assureurs, l’avance doit être remboursée dans des délais «raisonnables».
Il existe un délai de renonciation de trente jours pour récupérer l’intégralité de sa mise. Ensuite, il est possible de retirer tout ou partie du capital présent sur un contrat à tout moment… Et ce sans attendre huit ans comme, à tort, on l’entend souvent dire. Il suffit de demander un retrait partiel ou total, le terme technique étant «rachat». Point positif : rien n’interdit ensuite de verser à nouveau, contrairement à la règle applicable à bon nombre d’enveloppes fiscales. Tout est possible, à condition de se conformer aux règles du contrat sur les montants minimaux de retrait et sur ceux à laisser en compte. Soit quelques centaines d’euros en général. En pratique, il faut faire une demande écrite à son assureur, aller voir son distributeur, ou opérer directement sur Internet pour les contrats pilotables en ligne.
Il y a une autre façon de disposer de l’argent déposé sur votre contrat : demander un prêt à son assureur. C’est une «avance», en termes techniques. La compagnie vous avance la somme demandée, sans la retirer du contrat. Celui-ci continue donc à être rémunéré dans sa totalité. Affichant un coût variable selon les assureurs, l’avance doit être remboursée dans des délais «raisonnables».

