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Obligation à taux fixe
- Durée : long terme - Risque : faible - Fiscalité : peu favorable
C’est le placement idéal pour percevoir des revenus réguliers si vous êtes faiblement fiscalisé.
Une obligation représente une dette à l’égard de l’investisseur. L’émetteur peut être l’Etat, une entreprise publique ou une société privée. Sur une obligation à taux fixe, il s’engage à verser un revenu constant, appelé coupon, pendant toute la durée de l’emprunt. Puis à rembourser sa dette au terme. Taux et date d’échéance sont indiqués dans le nom de l’obligation.
Une obligation représente une dette à l’égard de l’investisseur. L’émetteur peut être l’Etat, une entreprise publique ou une société privée. Sur une obligation à taux fixe, il s’engage à verser un revenu constant, appelé coupon, pendant toute la durée de l’emprunt. Puis à rembourser sa dette au terme. Taux et date d’échéance sont indiqués dans le nom de l’obligation.
Le capital est-il garanti ?
Le risque se limite à la faillite de l’émetteur. Des agences de notation financière jugent donc la capacité des entreprises à rembourser leurs emprunts. Les titres d’Etat, les OAT, sont les plus sûrs.
Le risque se limite à la faillite de l’émetteur. Des agences de notation financière jugent donc la capacité des entreprises à rembourser leurs emprunts. Les titres d’Etat, les OAT, sont les plus sûrs.
L’argent est-il disponible ?
Pas besoin d’attendre l’échéance pour récupérer son argent, puisque les obligations se négocient en Bourse (voir encadré). Reste que leur cours évolue, notamment en fonction des taux d’intérêt. Toute hausse des rendements se répercute ainsi par une baisse du cours. Et vice versa.
Pas besoin d’attendre l’échéance pour récupérer son argent, puisque les obligations se négocient en Bourse (voir encadré). Reste que leur cours évolue, notamment en fonction des taux d’intérêt. Toute hausse des rendements se répercute ainsi par une baisse du cours. Et vice versa.
Combien ça rapporte ?
Compris entre 4 et 4,5% pour les émissions actuelles, le taux d’intérêt affiché permet de connaître le montant du coupon : il suffit de le multiplier par le nominal. Le taux actuariel, lui, prend en compte les coupons, mais aussi l’éventuelle plus ou moins-value réalisée au terme. L’écart entre le prix de remboursement et le prix d’acquisition s’appelle la prime de remboursement.
Compris entre 4 et 4,5% pour les émissions actuelles, le taux d’intérêt affiché permet de connaître le montant du coupon : il suffit de le multiplier par le nominal. Le taux actuariel, lui, prend en compte les coupons, mais aussi l’éventuelle plus ou moins-value réalisée au terme. L’écart entre le prix de remboursement et le prix d’acquisition s’appelle la prime de remboursement.
Quelle est la règle fiscale ?
Les coupons des obligations et les primes de remboursement sont imposés de la même façon. Avant le versement de ces revenus, vous pouvez opter pour le prélèvement libératoire forfaitaire de 16% en 2007 et 18% en 2008, majoré de 11% de taxes sociales. La banque procédera alors à une retenue de 27% ou 29% sur le montant du coupon ou de la prime avant de vous les verser. Mais vous pouvez aussi porter vos gains sur votre déclaration de revenus. Ils seront alors taxés à votre taux marginal d’imposition. Les prélèvements sociaux de 11% seront, eux, dus en novembre, après réception d’un avis d’imposition spécial. Si vous vendez vos titres avant le terme, les plus-values ne sont imposées que si le foyer fiscal a cédé pour plus de 20 000 euros de titres en 2007. Un montant porté à 20 260 euros en 2008. Ce seuil ne prend pas en compte les remboursements. Dès franchissement de ce montant, les gains sont imposés, dès le premier euro, au taux forfaitaire de 16%, plus 11% de prélèvements sociaux dus à l’automne.
Les coupons des obligations et les primes de remboursement sont imposés de la même façon. Avant le versement de ces revenus, vous pouvez opter pour le prélèvement libératoire forfaitaire de 16% en 2007 et 18% en 2008, majoré de 11% de taxes sociales. La banque procédera alors à une retenue de 27% ou 29% sur le montant du coupon ou de la prime avant de vous les verser. Mais vous pouvez aussi porter vos gains sur votre déclaration de revenus. Ils seront alors taxés à votre taux marginal d’imposition. Les prélèvements sociaux de 11% seront, eux, dus en novembre, après réception d’un avis d’imposition spécial. Si vous vendez vos titres avant le terme, les plus-values ne sont imposées que si le foyer fiscal a cédé pour plus de 20 000 euros de titres en 2007. Un montant porté à 20 260 euros en 2008. Ce seuil ne prend pas en compte les remboursements. Dès franchissement de ce montant, les gains sont imposés, dès le premier euro, au taux forfaitaire de 16%, plus 11% de prélèvements sociaux dus à l’automne.
Un mode de cotation atypique
Les obligations sont cotées en pourcentage : leur prix en euros est donc égal au cours multiplié par le nominal. Mais il faut aussi tenir compte de la partie du coupon attachée au titre à la date de la transaction. Ce coupon couru est également calculé en pourcentage. Pour établir la valeur négociable d’une obligation avec la fraction du coupon couru, il faut ajouter les pourcentages du cours et du coupon couru, et multiplier le tout par la valeur nominale de l’obligation.
Les obligations sont cotées en pourcentage : leur prix en euros est donc égal au cours multiplié par le nominal. Mais il faut aussi tenir compte de la partie du coupon attachée au titre à la date de la transaction. Ce coupon couru est également calculé en pourcentage. Pour établir la valeur négociable d’une obligation avec la fraction du coupon couru, il faut ajouter les pourcentages du cours et du coupon couru, et multiplier le tout par la valeur nominale de l’obligation.

