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Tracker
- Durée : moyen terme - Risque : fort - Fiscalité : peu favorable
Leur mission : suivre des indices à la trace. Idéal pour se bâtir à moindre coût un portefeuille boursier diversifié.
Les trackers sont des fonds d’investissement cotés en Bourse. Leur fonction : ils suivent à la trace la performance d’un indice représentatif d’un ensemble de valeurs. Comme les actions, ils sont négociables en continu. Ils offrent aux particuliers l’accès à un portefeuille diversifié sur une zone, un pays, un secteur sans avoir à acquérir une multitude de lignes et à un coût inférieur.
Le capital est-il garanti ?
Un tracker permet de réaliser un investissement diversifié en une seule transaction. Il est ainsi moins risqué d’acheter un tracker sur le CAC 40 qu’une seule valeur de l’indice pour le même montant. Néanmoins, le capital investi n’est absolument pas garanti. Quel que soit le baromètre choisi (voir encadré).
Un tracker permet de réaliser un investissement diversifié en une seule transaction. Il est ainsi moins risqué d’acheter un tracker sur le CAC 40 qu’une seule valeur de l’indice pour le même montant. Néanmoins, le capital investi n’est absolument pas garanti. Quel que soit le baromètre choisi (voir encadré).
L’argent est-il disponible ?
Comme les trackers sont négociables, vous pouvez récupérer votre argent à tout moment. Ces outils s’échangent à la Bourse de Paris entre 9 h 05 et 17 h 25. Des établissements financiers assurent même la liquidité de ces titres. Autrement dit, ils se portent contrepartie à la fois à l’achat et à la vente. Entre deux trackers, donnez cependant votre préférence au plus liquide. Comme pour les actions, il est recommandé de passer un ordre de vente à cours limité afin de connaître le montant à récupérer.
Comme les trackers sont négociables, vous pouvez récupérer votre argent à tout moment. Ces outils s’échangent à la Bourse de Paris entre 9 h 05 et 17 h 25. Des établissements financiers assurent même la liquidité de ces titres. Autrement dit, ils se portent contrepartie à la fois à l’achat et à la vente. Entre deux trackers, donnez cependant votre préférence au plus liquide. Comme pour les actions, il est recommandé de passer un ordre de vente à cours limité afin de connaître le montant à récupérer.
Combien ça rapporte ?
Les trackers répliquent la performance d’un indice boursier de référence, même si un petit écart peut apparaître du fait du réinvestissement sur le marché monétaire des dividendes encaissés mais non encore distribués. Ou de biais liés à une liquidité plus ou moins forte.
Les trackers répliquent la performance d’un indice boursier de référence, même si un petit écart peut apparaître du fait du réinvestissement sur le marché monétaire des dividendes encaissés mais non encore distribués. Ou de biais liés à une liquidité plus ou moins forte.
Quelle est la règle fiscale ?
Les dividendes versés par les trackers sur un compte-titres ordinaire sont soumis à l’impôt sur le revenu. S’ils sont de source française ou européenne, ils bénéficient d’un premier abattement de 40%, puis d’un second de 1 525 euros pour un célibataire et de 3 050 euros pour un couple. La base ainsi obtenue est soumise à votre taux marginal d’imposition. Par ailleurs, ces dividendes vous donnent droit à un crédit d’impôt égal à 50% de leur montant. Cet avantage fiscal est cependant plafonné à 115 euros pour un célibataire et à 230 euros pour un couple. En 2008, le contribuable pourra aussi opter pour une imposition au prélèvement libératoire forfaitaire de 18% sans abattements, ni crédit d’impôt. Pour les prélèvements sociaux, l’imposition au taux de 11% porte sur l’ensemble des dividendes perçus. A compter du 1er janvier 2008, elle sera recouvrée à la source.
Sur un compte-titres, les plus-values sont imposées si et seulement si le foyer fiscal a cédé pour plus de 20 000 euros de titres en 2007. Un montant porté à 20 260 euros en 2008. Ce seuil est apprécié sur la base des montants bruts de cession d’actions, d’obligations, de fonds d’investissement… avant déduction des frais de courtage. Dès franchissement de ce montant, les gains sont imposés, dès le premier euro, au taux forfaitaire de 16%, plus 11% de prélèvements sociaux. Ces derniers sont dus à l’automne, et non avec l’impôt sur le revenu. Les moins-values s’imputent sur des gains de même nature. Elles peuvent même être reportées pendant dix ans. A noter : certains trackers sont éligibles au plan d’épargne en actions. Ils suivent alors la fiscalité applicable à cette enveloppe.
Les dividendes versés par les trackers sur un compte-titres ordinaire sont soumis à l’impôt sur le revenu. S’ils sont de source française ou européenne, ils bénéficient d’un premier abattement de 40%, puis d’un second de 1 525 euros pour un célibataire et de 3 050 euros pour un couple. La base ainsi obtenue est soumise à votre taux marginal d’imposition. Par ailleurs, ces dividendes vous donnent droit à un crédit d’impôt égal à 50% de leur montant. Cet avantage fiscal est cependant plafonné à 115 euros pour un célibataire et à 230 euros pour un couple. En 2008, le contribuable pourra aussi opter pour une imposition au prélèvement libératoire forfaitaire de 18% sans abattements, ni crédit d’impôt. Pour les prélèvements sociaux, l’imposition au taux de 11% porte sur l’ensemble des dividendes perçus. A compter du 1er janvier 2008, elle sera recouvrée à la source.
Sur un compte-titres, les plus-values sont imposées si et seulement si le foyer fiscal a cédé pour plus de 20 000 euros de titres en 2007. Un montant porté à 20 260 euros en 2008. Ce seuil est apprécié sur la base des montants bruts de cession d’actions, d’obligations, de fonds d’investissement… avant déduction des frais de courtage. Dès franchissement de ce montant, les gains sont imposés, dès le premier euro, au taux forfaitaire de 16%, plus 11% de prélèvements sociaux. Ces derniers sont dus à l’automne, et non avec l’impôt sur le revenu. Les moins-values s’imputent sur des gains de même nature. Elles peuvent même être reportées pendant dix ans. A noter : certains trackers sont éligibles au plan d’épargne en actions. Ils suivent alors la fiscalité applicable à cette enveloppe.
Les indices suivis à la loupe
Depuis leur arrivée sur le marché, il y a un peu plus de cinq ans, les trackers se développent à la vitesse grand V. Aujourd’hui, il en existe 166 cotés à Paris, dont près des deux tiers sont éligibles au PEA. Ces produits reflètent aussi bien des indices géographiques que sectoriels ou de style, comme les trackers sur les valeurs de croissance ou les titres décotés. Ce sont les propriétaires d’indices comme Dow Jones, Footsie ou Morgan Stanley qui autorisent les émetteurs à lancer des trackers sur leurs indices. Raison pour laquelle il existe parfois plusieurs produits sur un même baromètre. CAC 40 Indexis, EasyETF CAC 40 et Lyxor ETF CAC 40 sont les trois trackers aujourd’hui négociés sur notre indice national. Il en existe même cinq sur l’indice européen DJ EuroStoxx 50.
Depuis leur arrivée sur le marché, il y a un peu plus de cinq ans, les trackers se développent à la vitesse grand V. Aujourd’hui, il en existe 166 cotés à Paris, dont près des deux tiers sont éligibles au PEA. Ces produits reflètent aussi bien des indices géographiques que sectoriels ou de style, comme les trackers sur les valeurs de croissance ou les titres décotés. Ce sont les propriétaires d’indices comme Dow Jones, Footsie ou Morgan Stanley qui autorisent les émetteurs à lancer des trackers sur leurs indices. Raison pour laquelle il existe parfois plusieurs produits sur un même baromètre. CAC 40 Indexis, EasyETF CAC 40 et Lyxor ETF CAC 40 sont les trois trackers aujourd’hui négociés sur notre indice national. Il en existe même cinq sur l’indice européen DJ EuroStoxx 50.

