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Fonds alternatif
- Durée : moyen terme - Risque : fort - Fiscalité : peu favorable
La gestion alternative permet d’obtenir des gains, quelle que soit l’évolution des marchés boursiers.
Eviter la perte en capital pour l’investisseur quel que soit le comportement des marchés. Voilà le concept résumé de la gestion alternative. Derrière cette apparente simplicité se cachent en fait des techniques de gestion multiples, sur l’ensemble des marchés boursiers. Longtemps réservés aux investisseurs institutionnels, ces produits permettent à de gros patrimoines de se diversifier et de trouver des paris de gestion opportunistes.
Eviter la perte en capital pour l’investisseur quel que soit le comportement des marchés. Voilà le concept résumé de la gestion alternative. Derrière cette apparente simplicité se cachent en fait des techniques de gestion multiples, sur l’ensemble des marchés boursiers. Longtemps réservés aux investisseurs institutionnels, ces produits permettent à de gros patrimoines de se diversifier et de trouver des paris de gestion opportunistes.
Le capital est-il garanti ?
Non. Si la tendance ou le pari identifié par le gérant tourne court, le risque en capital est important. D’autant plus si votre gestionnaire a recours à l’effet de levier (voir encadré). C’est le premier point à vérifier auprès de votre intermédiaire avant de vous engager.
Non. Si la tendance ou le pari identifié par le gérant tourne court, le risque en capital est important. D’autant plus si votre gestionnaire a recours à l’effet de levier (voir encadré). C’est le premier point à vérifier auprès de votre intermédiaire avant de vous engager.
L’argent est-il disponible ?
C’est souvent l’un des points faibles de ce type de fonds. Investis dans des marchés étroits où les volumes échangés sont limités, les fonds alternatifs ne disposent pas toujours d’une liquidité acceptable pour le particulier. Les préavis de sortie sont parfois de plusieurs mois. En cas de nécessité absolue, certains fonds offrent une liquidité immédiate, moyennant des frais de sortie très élevés.
C’est souvent l’un des points faibles de ce type de fonds. Investis dans des marchés étroits où les volumes échangés sont limités, les fonds alternatifs ne disposent pas toujours d’une liquidité acceptable pour le particulier. Les préavis de sortie sont parfois de plusieurs mois. En cas de nécessité absolue, certains fonds offrent une liquidité immédiate, moyennant des frais de sortie très élevés.
Combien ça rapporte ?
L’espérance de gains varie selon la stratégie utilisée par le gérant. Si le fonds utilise un effet de levier, le gain peut être sans rapport avec votre mise initiale, à l’image des warrants. Sur les produits moins dynamiques, les objectifs de performances sont généralement compris entre le taux du monétaire majoré d’un petit plus et 8 à 10%.
L’espérance de gains varie selon la stratégie utilisée par le gérant. Si le fonds utilise un effet de levier, le gain peut être sans rapport avec votre mise initiale, à l’image des warrants. Sur les produits moins dynamiques, les objectifs de performances sont généralement compris entre le taux du monétaire majoré d’un petit plus et 8 à 10%.
Quelle est la règle fiscale ?
Les plus-values sont imposées si et seulement si le foyer fiscal a cédé pour plus de 20 000 euros de titres en 2007. Un total porté à 20 260 euros en 2008. Ce seuil est apprécié sur la base des montants bruts de cessions d’actions, d’obligations, de fonds d’investissement… Dès le franchissement de ce seuil, les gains sont soumis, dès le premier euro, au taux forfaitaire de 16%, plus 11% de prélèvements sociaux. Ces derniers sont dus à l’automne, et non avec l’impôt sur le revenu. Quant aux moins-values, elles s’imputent sur des gains de même nature.
Les plus-values sont imposées si et seulement si le foyer fiscal a cédé pour plus de 20 000 euros de titres en 2007. Un total porté à 20 260 euros en 2008. Ce seuil est apprécié sur la base des montants bruts de cessions d’actions, d’obligations, de fonds d’investissement… Dès le franchissement de ce seuil, les gains sont soumis, dès le premier euro, au taux forfaitaire de 16%, plus 11% de prélèvements sociaux. Ces derniers sont dus à l’automne, et non avec l’impôt sur le revenu. Quant aux moins-values, elles s’imputent sur des gains de même nature.
Une gestion très contrôlée
Investis dans tous types de marchés, jouant parfois aux traders et basés dans des paradis fiscaux, les fonds de gestion alternative ont longtemps traîné une mauvaise réputation. Incontrôlables, disait-on… Et les faillites retentissantes, telles celle du fameux fonds Long Term Capital Management en 1998, n’ont fait que confirmer leur image sulfureuse. Pourtant, les autorités ont su réagir. En France, l’Autorité des marchés financiers a créé à la fin 2004 un cadre juridique pour ces produits, avec l’apparition de nouvelles catégories de fonds dédiés : les fonds de fonds alternatifs et les fonds Aria, qui ne peuvent dépasser un effet de levier correspondant à deux fois l’actif, ainsi que les Aria à effet de levier, pouvant aller jusqu’à quatre fois l’actif. Dès lors, les investisseurs sont mieux informés sur leur exposition au risque.
Investis dans tous types de marchés, jouant parfois aux traders et basés dans des paradis fiscaux, les fonds de gestion alternative ont longtemps traîné une mauvaise réputation. Incontrôlables, disait-on… Et les faillites retentissantes, telles celle du fameux fonds Long Term Capital Management en 1998, n’ont fait que confirmer leur image sulfureuse. Pourtant, les autorités ont su réagir. En France, l’Autorité des marchés financiers a créé à la fin 2004 un cadre juridique pour ces produits, avec l’apparition de nouvelles catégories de fonds dédiés : les fonds de fonds alternatifs et les fonds Aria, qui ne peuvent dépasser un effet de levier correspondant à deux fois l’actif, ainsi que les Aria à effet de levier, pouvant aller jusqu’à quatre fois l’actif. Dès lors, les investisseurs sont mieux informés sur leur exposition au risque.

